5 minutes avec … Laurent Lucas


Vidéos / lundi, mars 2nd, 2020

Nouveau format sur Toq’N Coq le blog de Cookorico : “5 minutes avec…”, une série d’entretiens dans lesquels les professionnels de l’hôtellerie-restauration, racontent leurs quotidiens, leurs histoires, leurs aspirations mais aussi les difficultés auxquels ils font face.

Pour ce premier entretien, nous sommes allé rencontrer Laurent Lucas, directeur de l’Hôtel Best Western Isidore à Rennes, qui nous parle de son quotidien d’hôtelier, des difficultés de recrutement dans l’hôtellerie-restauration et de sa relation avec Cookorico.

Qui êtes vous ? Quel est votre parcours ?

Bien, je suis Laurent Lucas, j’ai 43 ans. Je suis le directeur de l’Hôtel Best Western Plus Isidore. Je travaille dans l’hôtellerie-restauration depuis plus de 20 ans. J’ai commencé ma carrière à Londres dans les hôtels de luxe. Je suis revenu ensuite en France, j’ai travaillé dans divers établissements et ca fait maintenant 5 ans que je suis ici à Rennes pour diriger l’Hôtel Isidore.

Comment est né l’Hôtel Isidore ?

L’Hôtel Isidore a ouvert en octobre 2013 Il fait partie d’un réseau d’hôtels qui s’appelle Émeraude Hôtel, fondé par un breton qui possède aujourd’hui des Hôtels à Paris en province. L’hôtel est né, autour de deux idées. En fait, Isidore rend hommage à Isidore Odorico, et on souhaitait de manière plus générale rendre hommage aux mosaïstes. Dans la décoration, on a souhaité mêler ces deux concepts, pour en faire un lieu unique, avec du cachet, du caractère, qui venait compléter un petit peu l’offre qui existait sur la métropole rennaise.

façade hôtel best western plus Isidore rennes

En 2020, c’est quoi le quotidien d’un hôtelier?

C’est très varié ! C’est difficile d’anticiper sa journée quand on arrive ! Ca va d’évidemment la relation client, à l’accompagnement des équipes, la commercialisation d’une manière très générale. Que ce soit la distribution en ligne, la commercialisation interne-externe…

C’est aussi, l’aspect technique quand même. Car un bâtiment comme celui ci est un peu compliquée à piloter de temps en temps. Et puis c’est tout une multitude de petits projets qu’on essaie de mettre en avant pour renouveler l’offre, s’adapter et répondre au mieux aux attentes de nos clients et les satisfaire du mieux possible. Aujourd’hui, peut-être un petit peu plus qu’hier on subit, ou en tout cas on doit être plus attentifs à à l’e-réputation. C’est quelque-chose d’assez nouveau !

D’une manière générale, à la digitalisation parce qu’il y à l’e-réputation, et c’est ce que l’on renvoie en terme de communication sur les réseaux sociaux. C’est quelque chose qu’on maîtrise pas forcément !

Je vais pas faire le vieux soldat ou l’ancien combattant mais c’est vrai que du haut de mes 43 ans, maîtriser Instagram Facebook ou Twitter c’est quand même assez nouveau donc c’est une difficulté. Et puis il y a aussi un élément important , c’est la pénurie de main d’oeuvre où les difficultés de recrutement. Et la nécessité qu’on a sans tomber dans la généralisation ou la stigmatisation, la problématique qu’on doit vraiment prendre en main, c’est celle qui concerne l’intégration des nouvelles générations. Leurs attentes, leurs besoins… J’appellerai pas ça une difficulté, c’est un vrai challenge. C’est une nécessité et c’est aussi des opportunités formidables !

Qu’est ce qui change avec la nouvelle génération en hôtellerie-restauration ?

Elle nous fait nous questionner sur ce qu’on pensait être des évidences et des atouts de nos métiers. On a toujours recruté beaucoup en CDI par exemple dans l’hôtellerie-restauration. Alors on brandissait ca très fièrement, en disant au candidat : “On va vous recruter en CDI ! C’est génial !” C’est pas quelque chose qui fait forcément rêver les nouvelles générations.

Mais, il y a une volonté d’implication très forte dans les projets. Il y a beaucoup de créativité et puis il y a aussi le fait de pas nécessairement avoir envie de s’impliquer extrêmement longtemps dans l’entreprise. Ca aussi c’est assez nouveau !

Mais bon finalement, quand on gratte un peu, quand on prend un peu de recul, quand on prend un peu de la hauteur… Je pense pouvoir dire que quand j’ai commencé ma carrière à 21-22 ans, j’étais à peu près pareil finalement. J’avais pas non plus envie de faire toute ma vie dans la même maison. Et je n’étais pas en train de me dire que j’allais faire toute ma vie la même chose.

Encore que j’avais peut-être un plan de carrière un peu plus abouti. C’est un peu différent, c’est que finalement et je crois beaucoup à ça aussi : C’est à dire qu’on va certainement cumuler des métiers, parfois vraiment différents les uns des autres…

Racontez nous votre histoire avec Cookorico le spécialiste de l’emploi en hôtellerie-restauration…

Cookorico propose de passer des annonces sur un certain nombre de plateformes, de manière très facile, fluide intuitive. Et avec surtout un rendu quand même qualitatif. Ça nous a permis de gagner du temps sur tout ce qui est recherche de candidat. Maintenant, avec Cookorico, on est voisins, ça aide les relations et on est toujours très content d’utiliser la plate-forme et on a eu de bons candidats grâce à Cookorico.

 

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